J'avais rêvé d'être parmi vous et De m'accorder le droit de dire "allez vous faire foutre"

J'avais rêvé d'être parmi vous et De m'accorder le droit de dire "allez vous faire foutre"
Trop de choses ont changé.
J'ai bien changé depuis quelques mois.
J'ai fait des rencontres, j'en ai perdu encore trop.
J'ai passé un cap & désormais j'ai envie de renouveau.
Alors à un de ces jours, peut être
& je m'accorde le droit de vous dire " adieu "


Ma mémoire est séléctive et les souvenirs qui dérangent dérivent

Graphic Heart

# Posté le vendredi 15 août 2008 15:54

Modifié le mardi 19 août 2008 14:30

L'homme, éternel insatisfait

L'homme, éternel insatisfait
Il me semble que je vous dois des explications. Mes dix-huit ans ne se sont pas passés comme prévu. Dans mes rêves, je devais me retrouver avec ma famille dans la journée & le soir je devais retrouver mes amis pour une soirée tranquille, à rire, comme toujours. Malheureusement, mes rêves sont parfois hors mesure. Voyez vous ce que je veux dire? Comme la plupart des personnes savent, je n'étais pas là ce fameux jour. Je me retrouverai sur un bateau de croisière ( voilier ), non loin de St Tropez. Il est bien évident que le contexte parait idyllique. Mais je vous le dis & je vous prie de me croire, que ce jour fût l'un des pires jour de ma vie. J'avais pourtant dit aux adultes qui nous entouraient que je ne voulais pas que ca se sache et je voulais encore moins ce qu'on appelle communément une "surprise". A croire que les adultes n'en font qu'à leur tête & ne respectent pas les valeurs des gens. Comme dans mes pires cauchemards, les deux refus que j'avais émis furent quand même mis en place: tout le monde savaient que je franchissais le cap des dix-huit ans & ils me firent une pseudo fête. C'est à ce moment que j'ai compris que la vie ne s'offrira pas à nous comme nous le souhaitons à chaque fois. J'ai voulu courir, fuir comme je sais le faire. Mais j'ai du supporter cette honte. Dix minutes plus tard, je m'eclipsai pour pleurer. Pleurer pour ses dix-huit ans, n'est ce pas pathétique? Toutes les personnes qui furent autour de moi dix minutes plus tôt furent bientôt bien loin. Se retrouver, seule, au bord de la mer, les larmes aux yeux, la musique dans les oreilles ... voilà ma vie. Une fille passant à côté me demande pourquoi je suis seule ... je ne réponds, je la regarde dans les yeux. Elle me comprend, ne dit rien, s'en va. Fantôme de ma vie, fantôme d'espérance. Même mes chauves souris n'étaient pas là, elles ne doivent pas aimer les ports. J'aurai quand même remercier ma famille, Eric mon frère, Adeline, Alex, Jo, Mary, Kan10, Jessy & Jey, Delphine, Gael, Lucas, Mélanie, Alek's, Mathilde, Manon.

Je suis une éternelle insatisfaite. La société m'a rendu matérialiste. J'envie ce que je n'ai pas & dès que je l'obtiens, je m'en lasse. Heureusement je ne me lasse pas du peuple. Ils ont différentes facettes à découvrir. Je suis étonnée même d'en apprendre sur certaines personnes alors que je les connais depuis des années. C'est peut être pour cela que je n'aime pas les enfants. Ils n'ont rien de passionant. J'avoue ma faiblesse sur cette page. Il est vrai que je m'attache souvent à des choses futiles, tel un faible se raccrochant à un objet pour se souvenir de sa puissance passée. J'aime à croire que les gens s'interessent à moi. Peu importe cependant si je reste seule, ma vie ne dépend pas des autres, l'unique être essentiel, c'est moi. Je suis donc ravie que certaines personnes entrent dans ma vie. Il est entré, un beau jour, dans ma vie. Il bien évident qu'il y aura toujours des hauts & des bas. Mais au fur & à mesure, j'ai appris à m'accrocher aux souvenirs positifs. Aujourd'hui, tout le monde sait de qui je parle & sait que je ne peux plus déccrocher. Dépendance, accro, addiction. Sont-elles toujours dangereuses ?

Comme
un manque ... Lui. Se retrouver après trois semaines. Trois semaines rudes & des doutes. Auto thérapie: Face au miroir, Bonjour Céline, aujourd'hui je me fais confiance. Des menottes fourrure & Je t'aime. Tu as un lit à barreaux ? Silence, oui. Rejoin Us. Un manque. Le regarder. Sourire. Silence. Profiter. Aimer. Aller plus loin, aller plus haut. Toujours plus loin, toujours plus haut. Chauve souris. Il est bien évident que je ne fais rien pour prouver que je l'aime. Finalement, je suis bien plus forte pour écrire et parler que pour agir. Agir, se remettre en question. Je t'aime & je ne te le prouve pas. Tu me manques & je ne fais rien pour combler le vide.



# Posté le mercredi 06 août 2008 05:31

Modifié le dimanche 10 août 2008 08:09

Je ne l'aimais plus mais je l'aimais toujours sauf que je ne l'ai pas assez aimé alors que je l'ai toujours aimé sans l'aimer comme il fallait aimer

 Je ne l'aimais plus mais je l'aimais toujours sauf que je ne l'ai pas assez aimé alors que je l'ai toujours aimé sans l'aimer comme il fallait aimer
La vie se passe comme ça; vous naissez, vous mourez, et entre les deux, vous avez mal au ventre. Vivre, c'est avoir mal au ventre, tout le temps: à 15 ans, mal au ventre parce que vous êtes amoureuse; à 25 ans, parce que vous êtes angoissée par l'avenir; à 35 ans; parce que vous buvez; à 45 ans parce que vous travaillez trop; à 55 ans, parce que vous n'êtes plus amoureuse; à 65 ans parce que vous êtes angoissée par le passé ; à 75 ans parce que vous avez un cancer généralisé. Dans les intervalles, vous n'aurez fait qu'obéir à vos parents, puis aux professeurs, puis aux patrons, puis aux maris, puis aux médecins. Parfois vous vous doutiez qu'ils se foutaient de votre gueule mais il est déjà trop tard, et un jour, l'un d'entre eux vous annonce que vous allez mourrir et alors, sous la pluie, on vous range dans un coffre en bois, sous la terre du cimetière.

Il existe une chose qui est pire que d'être avec toi: c'est d'être sans toi.

Vous êtes les produits d'une époque. Non. Trop facile d'incriminer l'époque. Vous êtes des produits tout court. La mondialisation ne s'intéressant plus aux hommes, il vous fallait devenir des produits pour que la société s'intéresse à vous. Le capitalisme transforme les gens en yaourts périssables, drogués au Spectacle, c'est à dire dressés pour écraser leur prochain. Pour vous licensier, il suffira de faire glisser votre nom sur l'écran jusqu'à la coreille, puis de sélectionner << vider la corbeille >> dans le menu << Spécial >>: l'ordinateur vous demandera alors << Souhaitez-vous supprimer définitivement cet élément ? Annuler. O K>> Pour vous escamoter, il suffira de cliquer sur OK. Autrefois, une pub disait " Un petit clic vaut mieux qu'un grand choc ", mais à présent un petit clic provoque un grand choc.
Quitte à être un produit, vous aimeriez porter un nom imprononçable, compliqué, difficile à mémoriser, un nom de drogue dure, couleur caca, être un acide très puissant, capable de dissoudre une dent en une heure, un liquide trop sucré, au goût bizarre, et malgré tous ces défauts évidents, rester la marque la plus connue sur terre. Vous aimeriez être une canette de Coca-Cola empoisonnée

L'amour ressemble aux dominos: la première fois qu'on tombe entraîne toutes les autres chutes.

J'ai dit " Non, y aura pas d'endroits merveilleux où aller quand j'aurai fini mes études et tout. Ouvre tes oreilles. Ce sera entièrement différent. Faudra qu'on descende par l'ascensuer avec des valises et tout. Faudra qu'on téléphone à tout le monde et qu'on dise au revoir et qu'on envoie des cartes postales des hôtels où on logera et tout. Et je travaillerai dans un bureau, je gagnerai plein de fric, j'irai au boulot en taxi ou bien en prenant le bus dans Madison Avenue, et je lirai les journaux, et je jouerai tout le temps au bridge, et j'irai au ciné voir plein de courts métrages idiots et ' Prochainement sur cet écran ' et ' les Actualités '. Les Actualités. Putain. [...] Ce sera pas du tout pareil. Tu vois ce que je veux dire "

De toute façon je suis déjà mort et enterrée; dispersez-moi entre deux eaux; soudain il se met à pleuvoir une douche brûlante qui pique mon visage; et le soleil rougit; ne plus passer entre les gouttes de verre pilé; ne plus conjuguer les verbes; je tu il nous vous ils; devenir infinitf comme dans un mode d'emploi ou une recette de cuisine; sombrer; traverser le miroir; enfin se reposer; faire partie des éléments; des ocres propres aux rayons pourpres; rien n'existait avant le big bang et rien ne subsistera après l'explosion du soleil; le ciel vire au rouge sang; boire des larmes de rosée; le sel de tes yeux; leur bleu rigoureux, tomber, faire partie de la mer, devenir l'éternité, une minute sans respirer, puis deux, puis trois; une heure sans respirer, puis deux, puis trois, dans cinq milliards d'années, c'est la mer allée avec le soleil, une nuit sans respirer, puis deux, puis trois, rejoindre la paix " tu es le plus beau que la nuit, réponds-moi, océan, veux tu être mon frère ? ", flotter comme un nénuphar à la surface, surfer sur du creux, rester immobile, les poumons gorgés d'eau, âme aquatique, partir pour de bon, cinq milliards d'années avant: rien, cinq milliards d'années après: rien; l'homme est un accident dans le vide intersidéral, pour arrêter de mourir il suffit d'arrêter de vivre; perdre le contact; devenir un sous-marin nucléaire caché au fond des océans, ne plus rien peser, crawler entre les anges et les sirènes; nager dans le ciel; voler dans la mer; tout est consommé; au commencement était le Verbe; on dit qu'au moment de mourir on voit sa vie défiler ...

L'amour n'a rien à voir avec le coeur, cet organe répugnant, sorte de pompe gorgée de sang. L'amour serre d'abord de poumons. On ne devrait pas dire " j'ai le coeur brisé " mais "j'ai les poumons étouffés" Le poumon est l'organe le plus romantique: tous les amants attrapent la tuberculose, ce n'est pas un hasard si cette maladie que Tchekev, Chopin et sainte Thérèse de Lisieurs sont morts.


>Dieu remercie Frederic Beigbeder d'écrire aussi bien. 99 Frcs

# Posté le samedi 02 août 2008 19:38

Modifié le samedi 09 août 2008 16:59

Incompréhension

TI AMO

Sans coeur ? Nan je ne crois pas. Je suis dans l'incompréhension totale. Je suis dans mon trou, laissez moi toucher le fond. Je me nomme Camille Fauque, je suis tirée du roman " Ensemble c'est tout ". Je ne mange pas, je ne crois plus en la race humaine. Quand je suis seule, je m'enferme sur moi & je ne parle à personnes; je ne veux voir personne. C'est une roue infernale dans l'anti sociabilité. Je suis seule donc je ne veux voir personne. Je pense souvent aux autres, très souvent. En m'oubliant quelques fois. En laissant ma peine de côté pour écouter le malheur des autres. Mais aujourd'hui, rien qu'aujourd'hui. Je voulais penser à moi, rien qu'à moi. En refusant toute autre contact. Je voulais qu'on m'aide. Parce que j'ai besoin d'aide, moi aussi. Et voilà je pleure encore, de nouveau. J'irai faire un tour dehors pour que mes larmes se confondent à la pluie ... Prouver mon amour ? Suis je censée le prouver ? Le dire ne suffit pas ? Crois tu reellement que je te l'aurai dit en face a face, si je mentais ? Nan !!! Je ne prouve rien. On me croit ou on me croit pas ... Moi je préfère les mots qu'aux actions. Ils font souvent bien plus de mal ... Je ne comprends pas ... J'ai mal au coeur. Sans coeur ? Oui mais pas avec lui.

JE T'AIME

Je suis de ce genre de personnes qui aime en cachette & qui n'a pas besoin d'exprimer ses sentiments. D'ailleurs je n'exprime que très rarement mes sentiments. La plupart du temps, tout passe par les yeux. Je n'aime pas dire ce que je ressens, mais l'écrire ne me dérange pas. C'est pourquoi les mots ont toujours été ma meilleure arme. Je suis de ce genre de personnes qui ne parle pas de ce qu'elle ressent & qui d'ailleurs ne parle pas vraiment, ce genre de personnes qui préfère écouter. Parler, les yeux dans les yeux, me gène & me faire perdre mes moyens. C'est pourquoi je regarde rarement les gens dans le yeux & que je bégaye à certains moments. Je suis de ce genre de personnes qui ne veut pas tomber dans le cliché du couple, du " chériiiii ", du " tu es la femme de ma vie je veux t'épouser ". Je suis de ce genre de personne qui cache ses sentiments mais qui aime passionnément, à la folie, mais sans jamais le montrer. Jusqu'a apparaitre sans coeur & insensible alors que ce n'est pas le cas. Je suis de ce genre de personne qui veut garder sa liberté, sa vie, ses amis mais qui veut partager un bout de sa vie avec quelqu'un, avec lui. Alors tentons de résoudre les problèmes. Ayons confiance, aimons ...

TE QUIERO
Incompréhension

# Posté le samedi 02 août 2008 18:33

Modifié le mercredi 06 août 2008 17:40

A quoi bon se tuer à naître si ce n'est pour connaître le plaisir ?

 A quoi bon se tuer à naître si ce n'est pour connaître le plaisir ?
Après leurs débuts dans << Roméo & Juliette >> de William Shakespeare, ils reviennent dans:



La Boom


Dreams are my reality
The only kind of real fantasy
Illusions are a common thing
I try to live in dreams
It seems as if it's meant to be



Appelez moi Victoire.......Je t'aime........... Appelez le Mathieu.

# Posté le mercredi 09 juillet 2008 07:33

Modifié le mercredi 09 juillet 2008 12:30